Personnalisation publicitaire, cela fonctionne-t-il encore?

Dans le cadre d’une stratégie dont l’objectif est d’acquérir un maximum de nouveaux clients, les entrepreneurs sont souvent amenés à se gratter la tête pendant de longues heures. En effet, entre les solutions disponibles sur Internet et les options envisageables hors ligne, les scénarios sont variés, tout comme les coûts.

Quid de la personnalisation publicitaire?

En quelque sorte, personnaliser un produit à l’effigie d’une marque ou d’une entreprise est une stratégie vieille comme le monde. Clairement, les années 80 et les années 90 ont été des périodes particulièrement propices à ce type de communication.

Aux quatre coins du globe, il était alors possible de voir presque n’importe quel objet être à l’effigie d’une marque ou d’un slogan. Ce type de stratégie à clairement fonctionné, et il semblerait que cela soit encore le cas. Même à l’heure du tout online, il y a forcément un moment où les prospects et les consommateurs lèvent le nez de leur écran de smartphone.

Dans ce cas, la personnalisation publicitaires prend tout son sens, et ce, que ce soit sur un T-shirt, sur un stylo Waterman ou encore sur une casquette. L’objectif et toujours le même, à savoir être vu par une cible et ainsi améliorer sa réputation, voire pouvoir générer des ventes de façon quelque peu indirecte.

Identifier le meilleur scénario

Face à ce constat particulièrement souple, l’objectif est alors d’identifier la meilleure stratégie. Il faut alors chercher à allier les supports publicitaires diffusés sur Internet et les supports publicitaires qui sont hors ligne.

Certains critères clés peuvent être pris en compte comme le budget, la cible, la zone géographique, l’événement concerné et bien entendu les objectifs directs d’une campagne publicitaire. En ce sens, un stylo personnalisé ou un tee-shirt stylé peuvent faire mouche!

Alors d’aujourd’hui, l’objectif n’est pas d’exclure telle ou telle manière de communiquer, mais bien d’identifier la meilleure posologie afin d’optimiser sa notoriété, mais aussi son taux de conversion.